L'administrateur système (souvent « adminsys » ou « sysadmin ») installe, configure, maintient et sécurise les serveurs et l'infrastructure sur lesquels tournent les applications de l'entreprise. C'est le garant du fait que « ça tourne » : disponibilité, performance, sauvegardes, sécurité.
Ses missions au quotidien :
Il travaille au sein de l'équipe infrastructure ou de la DSI, avec les administrateurs réseau, les ingénieurs DevOps, les équipes de développement (mises en production, environnements) et le support utilisateurs. Dans les petites structures, il couvre souvent l'ensemble : systèmes, réseau, poste de travail et sécurité.
Le socle : une solide maîtrise de Linux (et souvent de Windows Server), des réseaux (TCP/IP, DNS, pare-feu), de la virtualisation (VMware, Proxmox) et du scripting (Bash, Python, PowerShell). Le métier glisse vers le cloud et l'automatisation : des connaissances AWS/Azure, Docker, Ansible ou Terraform rendent un profil beaucoup plus recherché — et mieux payé.
Les qualités déterminantes : la rigueur (un oubli de sauvegarde se paie cher), le sang-froid en cas d'incident, la curiosité technique permanente et le sens du service — les utilisateurs ne voient l'adminsys que quand quelque chose casse.
Les portes d'entrée classiques : BTS SIO, BUT informatique ou réseaux et télécoms, licences professionnelles, écoles d'ingénieurs pour les postes les plus pointus. Les certifications éditeurs (Red Hat RHCSA/RHCE, Microsoft, VMware, certifications cloud) sont très valorisées. C'est aussi un métier accessible par la pratique : homelab, contributions et expérience terrain pèsent lourd.
La rémunération dépend du périmètre (systèmes seuls ou systèmes + réseau + sécurité), du niveau d'automatisation et de cloud maîtrisé, et de la localisation (Paris paie 10 à 20 % de plus que les régions).
L'évolution la plus valorisée aujourd'hui passe par l'automatisation et le cloud : ingénieur DevOps, SRE, puis architecte cloud. Les autres voies : responsable infrastructure, expert sécurité, ou responsable informatique dans les PME.
Toutes les organisations qui exploitent une infrastructure recrutent : PME et ETI de tous secteurs, hébergeurs et infogéreurs, ESN, secteur public, santé, industrie. Les environnements sensibles (banque, défense, santé) offrent les contextes les plus exigeants — et les plus formateurs. Le télétravail partiel est courant, avec des astreintes selon la criticité de l'infrastructure.
Selon les entreprises : administrateur systèmes et réseaux (ASR), ingénieur systèmes, ingénieur d'exploitation, sysadmin, ou ingénieur infrastructure. Quand le poste inclut beaucoup d'automatisation et de cloud, il se confond avec celui d'ingénieur DevOps.
Un recruteur senior dédié lance vos recherches sous 24h. Découvrez comment nous pourrions vous accompagner.
Recruter ce profilDécrivez-nous votre job idéal — c'est gratuit, sans engagement et confidentiel.
Trouvez votre prochain poste